Pour sa première saison au PSG, Lucas Chevalier a déjà remporté deux trophées, mais sa situation sportive reste délicate. La montée en puissance de Matvey Safonov a rebattu les cartes dans l’esprit de Luis Enrique, qui a choisi de maintenir le Russe titulaire lors de la finale face à Flamengo, un choix validé par la performance décisive de ce dernier aux tirs au but.
Resté sur le banc, Chevalier a fait preuve de fair-play malgré une frustration réelle. Selon son entourage, il y avait une certaine « déception » : « il y a de la déception, forcément, mais c’est un choix du coach qui n’est pas illogique au vu de ce que Safonov avait montré lors des matches d’avant. À la fin, le scénario lui a donné raison, il faut l’accepter. Le plus important, c’est que le club gagne. C’est ce qui prime, on l’a bien compris ».
Habitué aux contextes concurrentiels, l’ex-Lillois devra une nouvelle fois s’affirmer pour dépasser un environnement perçu comme « hostile » depuis son arrivée à Paris. Un proche souligne les réticences entourant son recrutement : « Sa venue n’a pas été trop approuvée, les gens se sont demandé pourquoi prendre Chevalier à la place d’un (Gianluigi) Donnarumma XXL. Il y a eu beaucoup de choses ces derniers temps. Les médias ne l’ont pas épargné. On lui a bien savonné la planche. Mais ça va lui servir et le faire grandir ».
Dans un PSG en quête de certitudes, Chevalier est confronté à une adversité qui pourrait façonner la suite de sa progression.





