Après trop de doutes, d’égoïsmes et de chaos, le Barça magnifié par Flick a fait un retour tonitruant en Liga : un 6‑0 infligé à Valence, malgré les absences dues au virus FIFA. Fermín, Raphinha et Lewandowski : chacun a inscrit un doublé, pour une maîtrise totale.

Hansi Flick, dès sa deuxième saison à la tête de Barcelone, a montré qu’il savait secouer l’équipe. Malgré des absences importantes (Yamal, Gavi, De Jong, Balde) et des circonstances difficiles (troubles au stade), il a imposé des choix forts : sanctionner Raphinha pour un retard, titulariser des jeunes comme Bardghji ou Casadó, déplacer des cadres pour remettre de l’ordre dans le collectif.

Ces décisions ont engendré un Barça plus solidaire, travailleur, et prêt à sacrifier les individualités pour le jeu. Les remplaçants ont saisi leur chance, le pressing a été intense, les attaques variées, avec des accélérations souvent initiées par Rashford et des appels de Ferran Torres qui ont pesé. L’équipe a gagné en fluidité, même dans les moments où l’adversaire semblait fermer le jeu.

En seconde période, Flick a poursuivi ses ajustements tactiques : sortir ceux qui n’apportaient pas assez, amplifier les forces. Le collectif a pris le dessus, transformant le jeu en buts, exploitant les erreurs adverses pour forcer la décision. Résultat : un Barça plus efficace, démonstratif, et un scénario de match qui tourne à son avantage.

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